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Plan local d’urbanisme : la droite cherche à chasser les classes moyennes et les familles populaires de Paris

Communiqué de presse
29 juin 2016

À chacun des Conseils de Paris, la droite rivalise de prouesses pour tenter de mettre à mal la politique de Paris en matière de logements sociaux.

Les Républicains viennent cette fois-ci de franchir un nouveau cap à l’occasion de la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) qui sera soumis au vote ce lundi 4 juillet : le groupe de Mme Kosciusko-Morizet a déposé plus d’une quinzaine de vœux et d’amendements, un nombre-record, afin de s’opposer aux réserves de parcelles dans les quartiers les plus huppés de notre ville. C’est à la création de logements sociaux et à l’emploi qu’ils génèrent que la droite entend s’opposer par là même.

Après l’opposition à un centre d’accueil pour SDF dans le 16eme arrondissement, après l’opposition à un centre d’accueil et d’orientation pour réfugiés, la droite cible aujourd’hui les classes moyennes et les familles les plus populaires de Paris. Elle refuse la mixité sociale, défendant le seul intérêt des ghettos de riches. Elle mène un combat dogmatique, d’arrière-garde, digne des années Thatcher. Les arguments sont toujours les mêmes, suintant l’hypocrisie, en pleine crise du logement : « le logement social est formidable mais certainement pas chez nous ».

Des assistantes-maternelles aux enseignants, des caissiers aux jeunes cadres : les salariés qui font la richesse de notre ville ont le droit d’y vivre — dignement sans devoir se ruiner. C’est ce droit à la ville que les communistes défendent.

C’est dans cette optique que la Ville de Paris, par l’intermédiaire de son adjoint au logement PCF, Ian Brossat, a décidé de produire 10 000 nouveaux logements abordables chaque année dont 7 500 nouveaux logements sociaux.

Nicolas Bonnet-Oulaldj
Président du groupe communiste-front de gauche
Au conseil de Paris