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Enfin les 7 morts du 14 juillet 1953 auront la reconnaissance de la ville de Paris

Communiqué de presse du mardi 31 janvier 2017

Dans un vœu déposé en mars dernier, le groupe communiste demandait qu’une plaque rende hommage aux 7 victimes de la manifestation du 14 juillet 1953 place de la Nation.

La délibération votée aujourd’hui corrige un oubli de l’histoire. Dans la mémoire collective le 17 octobre 1961 et le 8 février 1962 ont effacé ce drame de 1953. Il nous fallait le réparer.

Les manifestants étaient communistes, cégétistes et pacifistes. Il y avait aussi des militants de le l’indépendance de l’Algérie.

La police a tiré et 7 hommes sont tombés sous les balles : ils s’appelaient Abdelkader DRARIS 32 ans, Mouhoub ILLOUL 20 ans, Maurice LUROT 41 ans, Amar TADJADIT 26 ans, Tahar MADJENE, Larbi DAOUI 27 ans, Abdallah BACHAR 25 ans.

Le groupe communiste félicite celles et ceux qui inlassablement ont tout fait pour que sortent de l’oubli ces morts trop longtemps restés anonymes, en particulier Daniel Kupferstein et son film documentaire « les balles du 14 juillet ».

Connaître l’histoire c’est mieux préparer l’avenir.

Les historiens français et algériens travaillent ensemble sur de nombreux points de notre histoire commune.

C’est sur cette base que nous pourrons construire un avenir de paix et d’amitié entre nos deux peuples.

Le groupe communiste se félicite de cette tardive réparation d’un oubli historique.


Nicolas Bonnet-Oulaldj
Président du groupe Communiste-Front de gauche au Conseil de Paris

Publié le

31 janvier 2017

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